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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 18:39

Les vacances estivales furent merveilleuses. Cela faisait longtemps que j’attendais intérieurement des vacances comme celles-ci, elles étaient enfin arrivées.

Il ne leur manquait qu’une petite étincelle…

 

En ce mois d’août 2012, chaleur, convivialité, joie et gourmandise s’entremêlaient au fur et à mesure que les journées passaient.

La maison familiale située face aux dunes du Pyla accueillait famille et amis.

Nous mesurions totalement notre chance d’avoir hérité de ce havre de paix à la mort brutale de Papa trois ans auparavant. Maman nous avait déjà quittés d’une embolie une décennie plus tôt. Mon père vivait à l’année dans cette maison et aimait l’entretenir, son aisance financière lui permettait de réaliser de gros travaux et enfin il n’hésitait pas à m’interroger pour toute décoration. J’avais ainsi carte blanche.

Mon père était un homme de goût, au sens pratique très développé. Il n’avait que de bonnes idées, je l’admirais. Cela n’était pas facile non plus pour un homme de soixante ans de vivre seul dans une grande maison vide entre chaque vacance scolaire. Certes, il avait un bon groupe d’amis qu’il aimait recevoir régulièrement et nous venions l’entourer le plus souvent possible mais cela ne faisait pas tout.

 

L’amour qu’il avait pour ma mère était indéfectible, nulle autre femme ne pouvait et n’aurait pu prendre sa place. A sa mort, il n’eut qu’un seul but, s’occuper de cette maison qui était en très mauvais état, nous la transmettre transformée en joyau mais surtout transformée en une maison vivante et accueillante à faire vivre à jamais.

 

Son but arrivait à échéance, la mission qu’il s’était donnée était accomplie. Il lui fallait rejoindre celle qu’il aimait, il n’en pouvait plus de faire bonne figure, de jouer un jeu auprès de ceux qu’il aimait et qui l’aimaient. Il ne pouvait se résoudre à continuer sa vie sur terre sans elle. Dix années étaient passées, dix années de réflexion, dix années à se demander pourquoi rester si l’amour de sa vie n’est plus à ses côtés, dix années à vivre et construire sa vie pour ses enfants mais cela en était trop. Son chagrin était incommensurable.

 

 

 

 

Je sentais bien que mon père n’était pas heureux mais je n’ai rien vu venir, il est parti tout seul sans dire au revoir. Son départ brutal n’a donc étonné personne.

 

Sommes-nous tellement pris dans notre train-train quotidien pour ne rien voir venir ?

 

Je m’en suis voulue pendant un an, mon mari Philippe m’a beaucoup aidé à retrouver mon bien-être et à me dissuader de toute culpabilité.

Les deux premières années qui suivirent la mort de Papa furent un tournant de ma vie, j’abordais mes trente-cinq ans pleine de vie et d’amour.

Nos trois enfants, des triplés, croquaient la vie à pleine dent et se révélaient chaque jour davantage.

 

Ils étaient, ce qu’on appelle des enfants en or, puisque très faciles à éduquer et travaillant étonnamment bien tous les trois. Nous avions beaucoup de chance. Mon métier d’opticien m’accaparait énormément, Philippe était nettement plus présent que moi puisqu’il travaillait de la maison.

Notre vie se passait très bien, notre unité familiale se basait sur l’amour mais je sentais bien que le temps s’installait, il fallait quelque chose pour redonner une impulsion à cet amour qui commençait à végéter. Il fallait le nourrir, mais comment ?

Je réservais des tables pour diner, des weekends ensoleillés, nous nous aimions, c’est indéniable mais il fallait faire vite avant que ne s’installent la monotonie et l’éloignement.

Il n’est pas dans mes habitudes de parler de ma vie à mes amis et décidais donc d’appeler une conseillère conjugale et de prendre rendez-vous pour « sauver » notre couple. Ma démarche allait plaire à Philippe, j’en étais sûre.

Le nom de cette conseillère m’avait été donné par une amie d’amis il y a quelques années pour des cousins qui partaient à la dérive. Je me saisis donc du téléphone et composais le numéro inscrit sur le papier. Personne ne répondit, je ne sais pas pourquoi je tremblais, je n’étais pas sereine. Je laissais un message en me présentant et en laissant mon numéro de téléphone. Une vague de chaleur m’envahit. Une certaine appréhension supposais-je. Je réitérais mon appel environ une heure après, toujours sans réponse. Je pris mon mal en patience lorsque quarante-huit heures après mon portable sonna, s’affichait le numéro de la conseillère conjugale. Mon cœur se mit à palpiter en décrochant, et contre toute attente, c’est une voix masculine qui se mit à parler. Au premier son de la voix ma surprise fut évidemment grande mais très vite je fus séduite.

 

Une voix chaude et envoutante m’expliquait qu’il était désolé mais ne pouvait répondre à ma demande… Je m’étais sûrement trompée de numéro de téléphone.

Visiblement, il n’avait pas du tout envie de raccrocher. Une sorte de drague téléphonique s’installait, il me complimenta sur mon prénom qu’il trouvait très beau, jeune et un tantinet érotique… Waouh, qu’est-ce que j’entendais… J’en étais tout étonnée mais je ne savais pas pourquoi cela ne me laissait pas indifférente. Je mis tout de même fin à cette discussion en m’excusant platement de mon erreur…

Le soir même, je me décidai à parler à Philippe de ma décision de faire appel à une conseillère conjugale. Oh la la… au final, ce ne fut pas une bonne idée. Philippe se montra plus que réticent et refusa catégoriquement d’étaler sa vie de couple, de famille à quiconque. Je lui expliquais que je n’étais pas bien depuis quelques temps et que si lui allait bien, tant mieux.

Un effort de sa part aurait prouvé son amour pour moi. Il n’entendait rien. Je fus déçue et sentis ma coque, ma carapace s’installer… Je me mis même à déprimer, je délaissais petit à petit mon magasin en le confiant à mes employés et décidais de prendre quelques jours de repos, loin de tout, loin de lui…

Je devais me ressourcer, me retrouver, faire un point sur ma vie… A trente-cinq ans… Je me surpris à ne pas me précipiter vers ma maison extraordinaire, ma maison des dunes.

Il était nécessaire, vital, indispensable que j’aille dans un endroit inconnu, un endroit exempt de tout souvenir. Une amie m’avait parlé d’une chambre d’hôtes à Jersey il y a quelques temps, je me mis donc en quête de son adresse. J’allumais mon ordinateur et allai sur le profil Facebook de mon amie afin de retrouver les photos de ce dit gîte.

C’était formidable, une vue sur la mer bien dégagée, et le port sur la droite. Voilà les choses qui me tiennent à cœur : une belle maison et un beau paysage. J’écrivais donc un message à mon amie afin de lui demander les coordonnées de ce lieu magique. Je fondais beaucoup d’espoir sur ces quelques jours d’exil, coupé de tout et de tous.

Mon amie me répondit très vite. Ces réseaux sociaux sont incroyables. Je n’en étonnerai toujours. J’avais l’habitude de m’y connecter tous les jours. Un petit mot en passant à telle amie ou tel cousin faisait toujours plaisir. J’avais ainsi retrouvé des amies du primaire et du collège, quelque chose d’improbable ! Je conversais ainsi avec des amis habitant au Canada ou au Costa Rica ! Je téléphonais donc à Jersey et bloquais quatre jours.

Je prévenais Philippe et les enfants de mon départ en insistant sur le fait que j’avais besoin de me reposer. Tout le monde le comprit au vu du rythme soutenu de ma vie professionnelle !

Je pris le bateau à St Malo sur une mer houleuse. Les vagues, telles des rides mouvantes venaient s’échouer sur la coque. Un véritable coup de mer s’abattait sur la Manche. Se tenir dehors était le seul moyen d’échapper à tout mal de mer.

 

Arrivée à bon port, je marchais vers la tête de station des taxis. Celui-ci me conduisit à St Aubin.

Ma suite m’attendait au rez-de-chaussée avec un jardin privatif donnant sur le port. Ma joie était immense.

Je commençais même à me libérer de toute emprise familiale. C’était bon signe. Je m’installais dans mon antre, branchais mon ordinateur car je devais, malgré tout, rester en contact avec le magasin.

 

J’étais heureuse, je poussais la chansonnette et mis en fond musical le dernier CD de Lisa Ekdhal. Je jubilais et me vautrais sur cet immense canapé telle une adolescente. Je commençais à rêvasser et subitement me remis à penser à mon entretien téléphonique avec cet inconnu à la voix si chaude. Je m’imaginais cet homme… Il avait tout de même un certain culot… J’avais un prénom érotique…, c’était bien la première fois que quelqu’un me disait cela !

En fait, j’étais assez satisfaite, et lui comment se prénommait-il ? Comment pouvait-il être pour avoir cette voix si envoutante, si ensorcelante ?

Je me laissais embarquer dans mon imagination et fermais doucement les yeux, mon rêve débuta et je fus transportée au beau milieu d’un ciel constellé d’étoiles et voulant à tout prix décrocher la lune.

Je me réveillais environ une heure après en ayant un sentiment d’apaisement. Je voulais retrouver ce rêve mais mon ordinateur me rappela à l’ordre. Un message venait en effet d’arriver sur ma boite messagerie Facebook. Je regardais donc et constatais que je ne connaissais pas l’expéditeur dudit message. Le message commençait ainsi : ‘Chère Faustine, comme j’aime déjà écrire ce prénom… ! Depuis notre conversation téléphonique, je ne peux me résigner à oublier votre voix… » etc

Mon Dieu, c’était mon inconnu qui m’avait retrouvé par le biais des réseaux sociaux. En effet, lorsque je crus téléphoner à la conseillère conjugale, j’avais laissé mon numéro de téléphone. Il était donc facile pour lui de me rechercher. J’étais à la fois abasourdie et charmée. S’il savait que j’éprouvais le même ressenti depuis nos bavardages…

 

Il souhaitait que nous nous retéléphonions et faire ainsi plus ample connaissance. Que faire, je m’interrogeais... Il ne fallait pas que je réponde tout de suite mais en même temps, j’étais très curieuse et avide de rebondissements sentimentaux.

Une question me taraudait, avais-je le droit de penser à quelqu’un d’autre que mon mari ? Notre éducation judéo-chrétienne remontait à la surface…

 

Tout bonnement, est-ce tromper déjà ?

 

Ma tête s’embrouillait alors que j’étais censée me poser et justement réfléchir à ma vie, à notre vie de couple. Je sentais le vent tourner, une tempête arrivait dans mon désert de vie. Branle-bas de combat, ni une ni deux, limite totalement excitée, je saisissais le clavier et commençais ma réponse. Dans ma tourmente, je m’aperçus maintenant qu’il s’appelait Olivier. Un prénom qui lui convenait tout à fait, enfin plus exactement à sa voix… L’olivier est un arbre chaud qui s’épanouit sous le soleil méditerranéen. Tout ce que j’aime… Je ne pouvais que répondre par l’affirmative à cette demande plus qu’attirante. Et hop… je cliquais sur envoyer. C’était fait, j’étais émoustillée, j’acceptais sa demande sur ma liste d’amis et ainsi je me disais que j’allais enfin pouvoir mettre un visage sur cette voix.

 

Quelle déception, aucune photo postée, je m’empressais alors de réduire la visibilité de mon profil. Il n’y avait pas de raison, nous devions nous découvrir en même temps. Pourquoi aurait-il un temps d’avance sur moi ? Une vraie gamine, pensais-je. Le téléphone se mit à sonner, surtout ne pas me précipiter, attendre la quatrième sonnerie, voilà… maintenant…

Arf… cette voix qui me parle, me pose des questions, s’intéresse à moi, mais depuis combien de temps attendais-je cela ? Je redevenais une jeune fille, fragile comme une fleur venant d’éclore. Nous passâmes deux bonnes heures à discuter, de lui, de moi, de nos vies. Je me sentais tellement en confiance. Parfois, il me posait des questions étranges, c’était pour mieux m’imaginer me disait-il. Mais je répondais, il se laissait aller ou me disant que lui aussi était allongé sur son canapé et qu’il n’attendait que moi. L’adrénaline montait en puissance, il voulait aller plus loin, plus vite mais je compris vite et canalisais mon inconnu. Je rythmais nos échanges (vocaux bien sûr !).

Arriva le moment où il fallut nous décrire, il voulait tout savoir jusqu’à l’emplacement de mes grains de beauté, comment j’étais habillée et la couleur de mes dessous. Oui, cela allait un peu loin, mais… Je montais dans sa barque et naviguais avec lui, je posais les mêmes questions. Je me rendis compte que le désir montait en moi, je voulais rendre réelles ses caresses virtuelles ; Nous ressentions la même chose tous les deux et avions atteint le même état. C’était bon et cela faisait longtemps, trop longtemps que je n’avais pas été dans cet état de désir charnel.

Oliver était un homme mûr, un quinqua divorcé attentif à son corps. Je l’imaginais en costume allongé sur son canapé, les cheveux grisonnants, ébouriffés, sa barbe poivre et sel de quatre jours, l’Homme dans toute ma splendeur. Soudainement, il me dit vouloir me rejoindre à Jersey, je lui répondis que c’était fou et totalement impossible, il n’en démentait pas, moi non plus et lui expliquais que j’étais là pour réfléchir. La nuit passait à une allure folle, pas de temps mort, la conversation était fluide. On aurait dit deux amants de toujours. Nous raccrochâmes enfin à 6h15 du matin et m’endormais dans les bras de Morphée en souriant béatement. J’eus juste le temps de regarder par le jardin le lever du jour, cette boule de feu rougeoyante flirter avec la mer, c’était merveilleux.

J’entendis brusquement frapper à la porte, j’émergeais alors de mon court repos. La femme de ménage voulait sûrement nettoyer la chambre. Je me levais du canapé, me recoiffais en deux temps trois mouvements et répondis par un « oui, entrez » !

mais personne n’ouvrit la porte.

Tout en râlochant, je me dirigeais vers l’entrée et c’est alors qu’apparût, non pas la femme de ménage, mais devant moi, comment dire, un homme venu de nulle part, un homme étonnamment beau. Je le reconnus à l’instant. Il vit mes muscles se détendre et mes yeux éblouis par son charme, et surtout un sourire étonné et ravi à la fois.

Olivier se trouvait devant mes yeux à moitié entr’ouverts. Peu m’importait l’état dans lequel je me présentais à lui. Il était tel que je me l’imaginais, un quinqua plus que séduisant. Un jean, une chemise bleue Oxford, un blazer et des mocassins l’habillaient, sa barbe de quelques jours venait parfaire son visage à peine buriné par le temps. « Il ne faut pas que je craque me dis-je, non Faustine, tu ne dois pas céder à la tentation ». Je m’imaginais déjà dans une bd d’Hergé avec ma tête et deux bulles au-dessus, l’une me représentant en diable et dans l’autre, j’étais un ange. Bon sang, il était là, j’en étais bouche bée, il était là avec une petite fleur des champs cueillie fraichement du pot de fleurs d’à côté. Il m’a juste dit « Je rentre ou je repars ? » et moi « mais oui, rentre ! ».

La timidité avait repris le dessus, nous nous embrassâmes pour nous saluer mais vite l’étreinte ressembla à celle de deux meilleurs amis qui ne se sont pas vus depuis un long moment. Comme il sentait bon. Je reconnus tout de suite son parfum, un homme en Dior, un homme en Fahrenheit. Cette fragrance évoquait pour moi un contraste étonnant d’une certaine virilité accentuée par les notes du cuir, de vétiver et adoucie par un bouquet floral enivrant.

Tout collait à sa voix, en fait tout en lui était enivrant et chaleureux… Je ne voyais aucun défaut, il était parfait, et j’étais prête à savourer ce nectar jusqu’à la lie, jusqu’à l’ivresse.

C’est alors qu’une image me traversa l’esprit, Philippe, mon Philippe. L’Homme que j’aimais, l’Homme pour lequel j’étais partie réfléchir. Je ne pouvais pas mettre en danger mon couple. J’étais allée trop loin, trop vite sans réaliser les dégâts que cela pourrait engendrer.

Nous nous assîmes sur le canapé d’angle, je fermais la fenêtre car des effluves de poisson grillé arrivaient en même temps que tintèrent les douze coups de midi.

 

Nous nous mîmes à parler, parler, à refaire le monde. Les cafés, thé et biscuits furent nos seules nourritures terrestres.

Nous nous comprenions et ne faisions plus qu’un. Il me prit la main, je ne la dégageais pas, je me surpris même à poser ma tête sur son épaule. Il caressa mes cheveux et murmurait mon prénom, c’est étrange cette sensation de bien-être dans les bras d’un inconnu. Nous nous assoupîmes, nous étions bien. Après une bonne sieste, nous décidâmes de nous promener vers le port. Une fête était donnée au profit de la SNSM, des stands en tout genre. Très vite, son œil s’arrêta sur un pendentif chinois, il l’acheta et le mit dans sa poche.

Nous étions affamés, aussi la vision d’un pub animé nous séduisit immédiatement et commandions une grande assiette de fromages et fruits à partager sans oublier une belle pinte de Guiness. La musique résonnait, nous reprenions des forces.

Après ce frugal plateau, il me donna le pendentif et m’en expliquait la signification. C’était le symbole de l’amitié, il me l’accrocha autour du cou et me serra très fort contre lui.

Il m’expliqua qu’il était vraiment heureux d’être venu sur un coup de tête me rejoindre. Il s’en serait voulu de ne pas l’avoir fait. Il m’embrassa sur le front, des larmes coulèrent de nos joues, elles s’entremêlaient. Il m’expliqua qu’il ne désirait en aucun cas briser un couple qui s’aime et surtout pas profiter de cette situation de réflexion.

Il avait en effet tout compris. Nous étions heureux parce que soulagés, parce que l’ambigüité était levée, j’étais mariée, j’aimais Philippe, Philippe m’aimait. J’admirais l’extrême probité de mon inconnu. Nous avions trouvé en chacun de l’autre un Ami avec un grand A, nous savions que nous aurions pu nous donner l’un à l’autre mais nous nous respections trop pour entraver cette règle ;

Il était lui, j’étais moi, nous avions chacun nos vies, chacun nos idéologies, nos repères, nos éductions et nos limites. Le respect de l’autre ne commence-t-il pas par le respect de soi-même.

Je voulais pouvoir me regarder dans la glace chaque jour sans me dire les mots les plus vulgaires en guise d’insultes envers moi-même.

Olivier non plus ne voulait pas être à l’origine d’un couple et d’une famille déchirés.

Nous sommes bien tombés, le jeu était dangereux, la tentation immense mais nous avions gagné.

Oui, nous avions gagné une amitié. Il me demanda juste de pouvoir dormir cette nuit à côté de moi, tous les deux habillés avant de repartir le lendemain matin. Il me demanda également de téléphoner après son départ à Philippe et lui dire de vite me rejoindre car l’amour n’attendait pas et l’étincelle tant recherchée avait réussi à ranimer la flamme.

 

 

FIN !!!

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Published by Gwenn - dans nouvelles
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